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[Carnets du Nouveau Monde] Faune du Désert aux Termites

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Masuku
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Chasseur : Masuku
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Dim 10 Mar - 8:48
Kulu-Ya-Ku


Le Kulu Ya Ku est un ovivore. En effet, il n'est pas rare de le voir circuler dans le Désert avec des œufs de wyvernes ou d'herbivores entre les pattes. Il file vers son nid et les consomme aussitôt pour éviter les représailles des parents. Il mange 3 à 4 œufs par jour mais ne consomme que le jaune, comprenant instinctivement qu'il s'agit de la partie la plus nutritive.

Il parcourt de grandes distances pour piocher dans des nids variés, ne faisant pas de favoritisme. Voilà pourquoi on peut l'observer dans des niches écologiques variées. Il lui arrive pendant ses trajets de boire et de porter du soin à ses précieuses plumes.

Les doigts du Kulu Ya Ku sont au nombre de trois. Le majeur est allongé pour saisir des objets ronds. Au bout du doigt, une partie spécialisée plus étendue dotées de petites fentes anti-dérapantes lui permet de lever et de porter les précieux œufs. Il présente également des petites griffes lui permettant de racler le sol pour déterrer sa pitance mais aussi des rochers.

Prudent, le Kulu Ya Ku n'attaque que très rarement les autres monstres. Cependant, en cas de danger, il a tendance à attraper des gros rochers pour frapper et protéger sa tête et son bec. Une fois son arme en main, il prend la confiance et peut aller jusqu'à attaquer des menaces aussi dangereuses qu'un Diablos. Ses membres avant sont si puissants qu'on l'a déjà vu porté des masses frôlant les 300kg. Certains scientifiques travaillent encore aujourd'hui sur ses pattes avant afin de percer les secrets de leur force herculéenne.


Le bec du Kulu Ya Ku est incroyablement sensible. Il s'en sert pour frapper le sol, parvenant à détecter roches et œufs avec précision. Cette sensibilité en fait un point faible dangereux pour le Kulu Ya Ku. Aussi un choc brutal aura tendance à faire lâcher ce qu'il tient au Kulu. Quand il est jeune, son bec est plutôt mou et il a alors recours à une roche pour briser la coquille. Il laisserait alors filer le blanc avant de se concentrer sur le jaune.

S'il arbore des écailles magnifiques, le Kulu Ya Ku présente des plumes impressionnantes sur la tête et les membres avant. Il semblerait que les femelles s'en servent pour attirer les mâles pendant la saison reproductrice. De plus, en les nettoyant, il se débarrasse des plumes abîmées et les laisse au sol, marquant son territoire au passage. Certaines études suggèrent que ces plumes sont les vestiges de ce qui aurait été une aile.

Après l'accouplement, la femelle produit deux œufs. Le mâle et la femelle se séparent en conservant chacun un œuf, élevant chacun un petit par la suite. Les œufs de Kulu Ya Ku ont une couleur unique permettant à la wyverne de ne pas consommer les petits de sa propre espèce. Le parent couve son œuf, réduisant son activité au strict minimum. Certains ne supportent pas cette longue période de jeun et finissent malgré tout par manger leur progéniture.

On a constaté que le Kulu Ya Ku explorait parfois la Forêt Ancienne. Ses déplacements correspondent avec la période reproductrice des Grand Jagras. Et devant les performances reproductrices de ces wyvernes, il est évident qu'il y a moyen de se faire un bon festin.


Barroth


Pour se protéger des fortes chaleurs du Désert aux termites, il n'est pas rare de voir le Barroth se rouler dans la boue des marais. Cette couche de boue lui permet d'aller tranquillement vers les termitières pour se nourrir tout en étouffant les parasites et autres sangsues qui pourraient adhérer à sa peau. Quand le soleil tape vraiment fort, il a tendance à s'enfouir dans la boue, ne laissant sortir que ses narines pour respirer, attendant paisiblement des températures plus clémentes.

Si la situation dégénère, le Barroth n'hésite pas à reconvertir la boue en arme, se secouant pour piéger ses adversaires dans une mixture particulièrement visqueuse. Cette stratégie plutôt intelligente l'expose toutefois à la chaleur et il doit donc parfois aller refaire sa protection dans les marais par la suite.

Les narines du Barroth ont une forme caractéristique qui lui permet de rester en apnée sous la boue. Quand il s'excite, il respire particulièrement fort par les naseaux, émettant de la fumée et un bruit caractéristique. Cette crête solide à 5 trous lui permet d'expulser plus facilement la boue quand celle-ci rentre dans ses naseaux. La carapace composant cet organe est la partie la plus résiliente de son corps, particulièrement important vu à quel point il tape fort avec.


A la saison sèche dans l'Ancien Monde, les Barroths entament leur saison reproductrice. Les mâles se livrent à des affrontements spectaculaires à coup de tête pour recevoir les faveurs de la femelle convoitée. Ses combats sont si brutaux qu'il n'est pas rare de voir des individus mourir de leurs blessures. Les Barroths les plus brutaux, sécurisant de larges marais, parviennent même parfois à accueillir plusieurs femelles dans leur territoire. Cependant à ce jour dans le Nouveau Monde, les luttes territoriales n'ont jamais été encore observées.

En période de reproduction, les femelles composent un monticule de boue dans lequel elles laisseront 10 à 20 œufs. Les œufs sont ainsi réchauffés par la terre et éclosent en quelques mois. Les mâles pendant ce temps sécurisent le territoire contre les intrus. L'éducation des petits est partagée. Une fois éclos, ces petits restent dans leur terre natale quelques temps, se nourrissant de petits oiseaux et d'insectes. Ils ressemblent déjà à une version miniature de leurs parents et grandissent très vite. La viscosité de la boue dans laquelle ils grandissent muscle leurs jambes, pour mieux charger une fois adulte.

Malgré son apparence spectaculaire et inquiétante, le Barroth a des habitudes tranquilles. Il part de son nid dans les marais en zone 9, passe par les zones 5 et 6 pour marquer son territoire jusqu'aux fourmilières géantes de la zone 8. Il prend le temps de refaire sa couche de boue en zone 4 ensuite et finit par aller se reposer dans son nid. Il ne semble pas manger à chaque fois cependant. Toutefois en connaissance de ses habitudes, on a déjà vu des chasseurs piéger les fourmilières.  


Jyuratodus


Ses écailles étant sensibles à la chaleur, le Jyuratodus passe le gros de ses journées à bouger dans la boue des marais. Cette sensibilité est telle qu'il en perd ses écailles et que sa respiration cutanée en est gênée. En clair, son environnement lui est vital et il défendra son territoire à n'importe quel coup pour conserver sa peau humide en permanence. Les traces de boue qu'ils laissent sont un avertissement : "Pénétrez à vos risques et périls".

Quand il circule dans ses marais, il laisse des tranchées de boue pour marquer son territoire. Manque de bol, le Barroth a tendance à détruire ces marquages, que ce soit en marchant ou en refaisant sa couche de boue. Du coup, il n'est clairement pas le bienvenu et les deux se livrent de violents affrontements pour déterminer qui régnera sur le marais. Toutefois, leurs forces étant proches… C'est un match nul.

La boue lui sert en plus à attaquer ses ennemis. Il a l'habitude d'ingérer de la boue et de la stocker dans son corps. Il la mélange dans un organe spécial, un sac à eau, pour créer une boue particulièrement visqueuse qu'il crache pour gêner les mouvements de ses adversaires. Il utilise aussi la boue pour se cacher en s'enfouissant profondément et en ressurgissant par-dessous.

Pour chasser sa pitance favorite, les Apceros, il attend en général qu'ils viennent s'abreuver. Sa gueule est bardée de petits crocs pointus et la puissance de celle-ci est impressionnante. Elle peut arracher des morceaux entiers de chair, le Jyuratodus ne mangeant pas ses proies entières. Ce phénomène est observable en contemplant les carcasses laissées par ses repas.


La ponte du Jyuratodus a lieu pendant la saison des pluies. Les femelles déposent des œufs non fécondés que les mâles viennent féconder ensuite. Un nombre spectaculaire de petits naissent et font alors bouillonner la boue. Pourtant, seul un faible nombre arrive à l'âge adulte à cause de la prédation mais aussi du cannibalisme. Cette période reproductrice étant très limitée, il est difficile d'observer ces phénomènes.

Si le Jyuratodus est carnivore, la méthode d'alimentation des petits est on ne peut plus dégoûtante. Ils pénètrent dans le corps de leur proie… Par des plaies, la bouche, les narines (bref tous les petits trous, je laisse votre imagination travailler). On pense que les petites pointes sur les Jyuratodus adultes sont des vestiges de cet âge, lui permettant de ne pas se faire sortir des plaies par ses victimes.

S'il préfère nager, le Jyuratodus sort parfois de terre pour marcher sur ses deux pattes, principalement pour chasser ses proies. Ses pattes restent collées contre son corps quand il nage, ne le gênant pas. Une fois sur terre, ses nageoires lui servent à s'équilibrer quand il marche malgré son corps imposant. Dans l'eau, ces nageoires lui permettent d'être très agiles grâce à des contrôles individualisés particulièrement précis. Cette existence entre terre et eau correspond avec les plus anciens fossiles de Wyvernes Aquatiques. On pense que le Jyuratodus est un véritable fossile vivant, peut-être même l'ancêtre des Wyvernes Aquatiques modernes. 


Rathian


La Rathian est célèbre pour sa relation amoureuse avec le Rathalos. Elle pond une dizaine d'œufs qu'elle protège à n'importe quel prix. Son mari survole régulièrement le nid, protégeant sa compagne. Cependant, on a constaté une évolution de leurs habitudes dans le Nouveau Monde. Il semblerait que la femelle éduque seule ses petits et qu'un Rathalos ait plusieurs femelles. La femelle dominante de son harem pond dans la Forêt et bénéficie de sa protection. Les femelles moins chanceuses sont reléguées au Désert des Termites.

Elles vivent là-bas une vie solitaire, protégeant leurs petits seules. En conséquence, elles sont clairement plus vigilantes et agressives que les spécimens de l'Ancien Monde et la dominante de la Forêt. Elles n'hésitent même pas à se battre entre elles pour sécuriser le meilleur emplacement de ponte. Les plus malignes nichent dans une grotte où l'accumulation de matières pourries génère du pétrole. Elle enflamme parfois ces poches de pétrole pour mettre en fuite les créatures craignant cet élément.


Si elle est assez tranquille avec les humains et les petites créatures, elle prendra violemment en grippe quiconque tente de s'en prendre à ses œufs. Elle perçoit l'odeur du voleur et le pourchasse à travers son territoire. Elle reconnaît assez bien les voleurs. C'est ainsi qu'on l'a déjà vu laisser des petits carnivores comme les Jagras se promener dans son nid pour que ceux-ci s'en prennent aux créatures ovivores.

La Rathian possède des pattes plus puissantes que le Rathalos et un doigt arrière moins long, lui permettant de facilement courir contrairement à son mari. Elle taille plusieurs fois ses griffes dans le sol pour les conserver assez affûtées. Celles-ci lui servent à mieux cramponner le sol pendant ses accélérations. Elle est aussi en général plus trapue que les spécimens de l'Ancien Monde mais possède une plus grande voilure pour mieux voler et ainsi se protéger contre les puissants monstres du Nouveau Monde. Sa queue possède aussi plus de pointes.


Diablos


Le Diablos vit dans un système de cavernes où le sable du Désert s'écoule. On le voit peu quitter son territoire et ses assauts ne sont menés que contre ceux qui se permettent de pénétrer ses terres. Sa vision est peu développée car il circule principalement sous terre. En contrepartie, son ouïe est incroyablement fine, permettant de détecter des sons précisément sur le sable. Cette force le rend aussi du coup très sensible au bruit, raison pour laquelle il s'est exilé dans les grottes. Ses muscles puissants lui permettent de circuler extrêmement vite dans le sable malgré sa grande taille.

L'énorme paire de cornes du Diablos est son arme principale. Les formes arrondies lui permettent de plus facilement circuler dans le sable et elles sont assez solides pour percuter sans conséquence le crâne d'un Barroth. Et les deux sont lancés alors à vitesse de charge. Elles sont tellement résistantes qu'il peut complètement modifier la topographie du Désert en détruisant le sol (le tout avec un bond de 10 mètres d'altitude mine de rien). Ce phénomène arrive souvent quand sa quiétude souterraine est dérangée par les puissants cris perçants des Noios.


L'ironie de la territorialité du Diablos est que les couples se forment très difficilement. Même les femelles en chaleur sont incroyablement brutales, prenant une teinte noire signalant leur état. Ces affrontements sont si brutaux que certains spécimens y laissent leurs cornes, les pénalisant gravement pour le reste de leur vie.

La plupart des plantes survivant dans ces environnements arides emmagasinent de grandes quantités d'eau. Le Diablos l'a bien compris et se nourrit principalement de cactus. Ces derniers poussent près de son territoire, lui permettant de ne pas trop s'éloigner et de ne pas avoir à aller chercher des points d'eau pour s'hydrater. Ses crocs en pointe lui permettent de broyer le cactus. Et pour maintenir un corps aussi grand, il se nourrit souvent, jusqu'à 5 à 6 fois par jour.

Il arrive que le Diablos étende son territoire quand le cactus ne croit plus assez. Et le monstre le plus puissant du Désert obéit en fait à quelques-unes des créatures les plus petites de cet environnement. En effet, les seuls animaux qui peuvent manger du cactus sans se manger un bon gros coup de cornes… Eh bien ce sont les fourmis. C'est bête comment un tout petit animal peut foutre le bordel dans un aussi grand territoire.


Diablos noire


La Diablos noire a une façon d'agir clairement différente des Diablos normaux. Si certes elle charge et creuse, elle semble attaquer de façon plus calculée. Elle a tendance à tourner doucement autour de l'ennemi avant de ruer avec férocité et elle détecte beaucoup mieux les sons. Cela lui permet de surgir de façon bien plus maîtrisée et de faire des changements de direction inattendus malgré sa vitesse de sortie spectaculaire.

La Diablos noire est une Diablos en âge de procréer et en chaleur. Le déséquilibre hormonal et son instinct maternel exacerbe du coup sa conscience territoriale. Cette violence est particulièrement amplifiée après l'accouplement, à un tel point qu'elle vit une vie solitaire. Tellement solitaire qu'elle défoncera tout intrus, y compris son ex-mari, contrairement à un Rathalos et une Rathian qui combattent en couple. La seule créature susceptible de faire fuir une Diablos Noire hors de son nid est le Deviljho. Ça donne une assez bonne idée du niveau de vénéritude de la créature.


On a constaté que la Diablos noire soigne son alimentation. Plutôt que de viser des variétés de cactus pleines d'eau, elle privilégie la valeur nutritionnelle de ces derniers. On peut supposer qu'elle choisit ce genre de compléments alimentaires pour moins quitter le nid et récupérer les forces perdues lors de la ponte.

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